Pensez à prévenir le toiletteur si vous savez votre chien particulièrement peureux de tel ou tel bruit, sensible à tel ou tel endroit ou, surtout, potentiellement agressif.

De touts les actes de toilettage, le bain est sans doute celui qui mérite le plus d’attention. C’est la base indispensable de toute toilette ultérieure. Il s’applique à toutes les races, y compris celles qu’on ne toilette pas par ailleurs. Deux choses importent pour donner un bon bain : les produits et la méthode.

Une fois le chien à peu près tranquille dans le fond de la baignoire, je vidange les glandes Anales, si nécessaire, après avoir mouillé rapidement les fesses du chien à la douche. Les glandes vidées, je rince à nouveau bien sous la queue.

Il faut alors complètement mouiller le chien de la truffe au bout de la queue.  Il faut donc passer lentement la douchette (réglée sur un bon débit d’eau tiède) directement à la surface de la fourrure. Les poils de jarres, ainsi immergés, ne jouent plus leur rôle de barrière, et permettent à l’eau de pénétrer le sous-poil, jusqu’à la peau.

Je mouille donc selon ce procédé la tête, le cou, le dos et la queue du chien, puis la poitrine, les épaules, les flancs, les cuisses, et enfin les pattes et le ventre. Lorsque la fourrure est correctement imprégnée, j’ applique le premier shampooing, préalablement dilué, sur la tête et le cou, le dos, les fesses et la queue, puis le poitrail, les flancs et le ventre.

Je fais mousser. je termine par les pattes, en versant une petite quantité de shampooing directement sur chacune d’elles, et en les frottant bien, depuis les pieds (et entre les doigts !) jusqu’en haut. Je laisse agir si nécessaire. Je rince. Là encore, un bon rinçage est synonyme de réussite